La voix qui ne se taira pas

michel gauthierLe Pontiac et la région de l’Outaouais ont besoin d’une voix forte et d’un leadership fort à la Chambre des communes.

Des enjeux importants ne reçoivent pas toujours l’attention nécessaire. Trop souvent, la députation actuelle « se tait d’une seule voix » ou se trouve en porte-à-faux avec nos élus municipaux.

Il est temps que ça change.

Parce que les défis sont nombreux, tant dans la grande zone urbaine de Gatineau que dans l’immense territoire rural du Pontiac et de l’Outaouais.

Je vous propose d’être « la voix qui ne se tairait pas », qui ne s’esquivera pas quand les enjeux seront plus difficiles. C’est la façon dont j’ai toujours travaillé.

Une vie à patrouiller le Pontiac et l’Outaouais

Je suis né sur une ferme, au bout d’un rang de la municipalité de Bois-Franc, j’ai grandi à Maniwaki et j’ai vécu à Gatineau alors que mon bureau du journal Le Droit était à Ottawa, à distance de marche du parlement. Pendant mes années de journalisme, j’ai visité à peu près toutes les municipalités de l’Outaouais, de Fort-Coulonge à Val-des-Monts, de Shawville à Cantley, de Gracefield, à Papineauville, de Campbel’s Bay à Chelsea.

Aujourd’hui, je reprends ce parcours pour être votre voix à la Chambre des communes. Une voix pour faire une différence.

L’après-COVID

Quand nous aurons vaincu la pandémie de la COVID-19, les défis seront énormes.

Il faudra tirer des leçons de ce que nous avons vécu et mettre en place une stratégie qui nous permettra de ne plus jamais être pris au dépourvu comme ce fut trop souvent le cas au cours des derniers mois.

La recherche de « coupables » ne m’intéresse pas vraiment. C’est contre-productif. Mais il faut comprendre ce qui s’est passé, poser des questions, obtenir des réponses et travailler ensemble à l’implantation des changements qui nous remettrons sur la bonne voie.

La reprise en main des finances publiques

La reprise en main des finances publiques sera aussi un défi colossal. Et je ne parle pas uniquement des milliards investis pour soutenir les Canadiens et les Canadiennes durant la pandémie.  La majorité de ces investissements étaient nécessaires et le Parti conservateur, comme opposition officielle, a soutenu ces mesures. Je parle aussi des quelque 100 milliards $ de déficit du gouvernement libéral, au cours de ses quatre premières années de pouvoir, alors que l’économie roulait à fond de train et que les revenus entraient à flot. Jusqu’à quelle profondeur ce genre de gouvernement creusera-t-il le déficit, quand l’économie canadienne heurtera un nouveau cycle de récession ? Juste d’y penser, ça fait peur.

Pour affronter ces défis, nous aurons besoin de tout le monde. Et je dis bien tout le monde. À commencer pour nos milliers de travailleurs de la fonction publique. Ils ont l’expertise, la compétence et la volonté pour mener notre navire à bon port.

Internet haute vitesse

Nous aurons l’occasion aussi de parler d’Internet haute vitesse, durant la campagne.

Les régions rurales du Pontiac et de l’Outaouais ne peuvent toujours pas compter sur un service fiable et répandu à ce chapitre. Du côté libéral, on en avait fait une priorité, il y a cinq ans. Mais c’était juste des paroles. Comme aurait dit l’ancien maire de Gatineau, le regretté Robert Labine, « les bottines n’ont pas suivi les babines ».